Portrait d’auteur : Claire Huth

Portrait d’auteur : Claire Huth

Chers lecteurs, le premier roman de la collection Accroc est enfin sorti et il est temps pour moi de passer son auteur sur le gril ! Attention, lissez vos moustaches, c’est parti !

Claire Huth

[Martine] Bonjour Claire, je suis ravie de t’accueillir au sein de la maison d’édition. Tu as dit dans la petite interview vidéo, réalisée pour la promo du livre, que tu avais écrit La Morsure du serpent en 2015. Ce manuscrit a donc déjà vécu une première vie avant de renaître chez [erminbooks] ?

[Claire] Bonjour Martine ! Je suis heureuse de te rencontrer. Effectivement, c’est mon premier roman abouti. À l’époque, j’étais si impatiente de le faire découvrir aux lecteurs que je l’ai autoedité. Mais il est difficile de se faire connaître en indépendant et les ventes n’ont pas vraiment décollé.

Cela a tout de même permis à ton éditrice de le découvrir et de te proposer une publication. Avez-vous beaucoup travaillé cette première version ?

La couverture avait été faite maison et l’intérieur méritait un vrai travail de professionnel. Il restait pas mal de coquilles et de fautes malgré plusieurs lectures. Les relectures éditoriales ont permis de corriger quelques petites incohérences et, surtout, d’améliorer la ponctuation qui n’est pas mon point fort. Si l’histoire est la même, le roman a vécu une mue qui l’a amené à sa meilleure version. Et j’en suis très heureuse.

J’ai cru comprendre que plusieurs personnages avaient changé de nom au cours du processus… Que penses-tu de ces modifications ?

En tant que jeune auteure, j’étais trop enthousiaste et j’ai choisi la complication. Ce qui fait que j’ai perdu une partie de mes lecteurs et lectrices sur la dernière partie. Le changement de prénoms a permis de rendre le texte plus cohérent et plus simple à suivre. Ce qui est une bonne chose.

C’est le moment croustillant de cette interview : il y a de nombreux beaux jeunes hommes qui entourent l’héroïne, quel est ton préféré ?

Ah ! Question ardue !!! J’ai un faible pour Inaki : la beauté glaciale, les yeux clairs, ça me fascine, mais je crois que pour traîner en ville, je préfère Duncan. Cela dit la gentillesse et la prévenance de Carl, ça doit être reposant. Le côté « tu es tout pour moi » de Magadh, est peut-être un peu too much, mais les yeux verrons… J’ai un faible pour les yeux originaux. Bref ! Impossible de choisir.

Pour ma part, j’avoue avoir un petit faible pour Magadh, l’esprit renard.

Sans trop en dévoiler, est-ce qu’une scène en particulier te viens en tête, réunissant Maewen et Inaki ?

La scène que j’ai adorée écrire, entre Inaki et Maewen, est celle au milieu des vipères où Maewen va se faire mordre parce qu’elle s’obstine à ne faire aucun effort pour comprendre ce qui se passe. Le quiproquo avec Inaki, qui lit dans ses pensées, est cocasse.

L’histoire est inspirée de différentes origines : gaéliques, celtes et même japonaises, il me semble, peux-tu nous en dire plus ?

Depuis que je sais lire, j’ai baigné dans les contes et légendes à travers des livres que m’offrait ma tante. J’en lis encore dès que j’en trouve. Depuis quelques années, j’ai découvert les mangas japonais avec les yōkai (esprit-animaux). L’idée de mélanger tout ça est venue spontanément et le résultat a été plutôt chouette.

Je confirme ! On adore les métamorphes chez [erminbooks] !

Le lancement du roman s’est très bien passé, de nombreux lecteurs ont été au rendez-vous, que ressens-tu à ce sujet ?

Une incroyable stupéfaction. C’est un peu le Saint Graal d’approcher le top 100 des ventes Amazon. Je ne pensais pas que les lecteurs s’enthousiasmeraient dès le premier jour. La couverture magnifique et le nouveau résumé de quatrième de couverture ont dû faire pencher la balance en ma faveur. J’espère que cela va continuer dans cette voie.

As-tu d’autres projets d’écriture en cours ?

Plein. J’ai un projet en cours d’écriture qui avance bien. Ce sera de l’action et de l’aventure. L’idée suivante est déjà là, je vais explorer le monde des change-peaux en forêt équatoriale.

Prometteur…

Souhaites-tu ajouter quelque chose pour tes lecteurs ?

Je remercie mes lecteurs et lectrices pour leur patience, parce que je n’écris pas vite. Cela dit, j’ai pris la résolution de me tenir à 500 mots par jour et j’expérimente des techniques pour m’améliorer.

On compte sur toi !

Merci Claire pour ce petit moment entre nous ! Moi, je me replonge dans la lecture du roman : oh ! Magadh, je t’adore ! 😍

Retrouvez dès à présent La Morsure du serpent sur toutes les librairies en ligne, et chez votre libraire !

 

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